1122 résultats

Aquarelle sur papier signée en bas à droite, (1935), 31.5 x 19.5 cm, encadrée.

Christian BERARD (1902-1949) est un peintre, illustrateur, scénographe, décorateur et créateur de costumes français. A partir de 1920, il étudie à l'Académie Ranson, où il suit les cours d'Édouard Vuillard et de Maurice Denis. Il expose ses uvres pour la première fois en 1925 à la galerie Pierre et collabore par la suite avec Jean-Michel Frank, grande figure de l'Art déco, avec lequel il réalise des panneaux peints et des projets de dessin de tapis dont s'inspireront Coco Chanel, Elsa Schiaparelli et Nina Ricci. "Son talent s'exprimera, plus que dans la compagnie des peintres dits du Néo-humanisme, auxquels il fut lié avant 1930, dans la collaboation avec les gens de théâtre, en particulier Louis Jouvet et Boris Kochno, et les poètes parmi lesquels son grand ami Jean Cocteau." Dans ce domaine, il réalisa des costumes et des décors dans une recherche d'adéquation de l'oeuvre et de l'image. Il est le créateur, entre autres, des costumes ou des décors de La Machine infernale de Cocteau (1934), L'École des femmes (1935) La Folle de Chaillot de Jean Giraudoux (1945), Les Bonnes de Jean Genet (1947) et Don Juan de Molière (1948). Son chef d'oeuvre reste, La Belle et la Bête, film de Jean COCTEAU de 1946. (Bénézit, I, 639). Ce dessin représente un projet de décor pour le théâtre. Sur la scène un salon est installé avec sofa, table, fauteuil... Il ne manque plus que les acteurs montent sur scène pour que la scène s'anime.

" Dans les rets ".

1900 Gouache et aquarelle sur papier, signée en bas à droite, cachet de vente de l'atelier au dos, 80 x 68 cm.

Artiste doué pour le dessin, Edouard-Louis Henry-Baudot né Nancy 1871, est inscrit à l'Atelier Julian en 1892 où il cêtoie de nombreux artistes et peut suivre les cours de maîtres réputés. Edouard Henry-Baudot est un artiste peintre influencé par la période postimpressionniste, attiré par l'art nouveau naissant et le le japonisme dont il collectionne les estampes; Il devient sociétaire des Artistes Français en 1894, ainsi que de la Nationale des Beaux-Arts en 1910 où il expose presque exclusivement dès le début du XXè siècle. Inspiré par la mythologie, véritable passion pour cet homme cultivé, nourri de culture classique, il consacrera à ce thème de très nombreuses compositions; son uvre sachèvera par douze gouaches sur carton destinées à illustrer un ouvrage sur « Les métamorphoses dOvide » (1943/1944), qui ne verra malheureusement jamais le jour. Edouard Henry-Baudot représentent la nature dans sa beauté, sa pureté : ses fleurs, ses arbres, ses animaux. Comme de nombreux artistes, le corps féminin est une grande source dinspiration, certainement née lors de ses études à latelier Julian. Il accueille de nombreux modèles dans son atelier du Boulevard Berthier. La peinture présentée ici montre l'influence de la mythologie dans l'oeuvre de l'artiste. La Galerie Françoise Livinec, avenue Matignon dans le 8 ème arrondissement de Paris lui consacra une exposition en janvier et février 2013.

" Kimono bleu et blanc ".

1929 Gouache et aquarelle sur papier, signée en bas à droite, datée 1929, cachet de vente de l'atelier au dos, 73,5 x 51 cm.

Artiste doué pour le dessin, Edouard-Louis Henry-Baudot né à Nancy 1871, est inscrit à l'Atelier Julian en 1892 où il côtoie de nombreux artistes et peut suivre les cours de maîtres réputés. Édouard Henry-Baudot est un artiste peintre influencé par la période postimpressionniste, attiré par l'art nouveau naissant et le japonisme dont il collectionne les estampes; Il devient sociétaire des Artistes Français en 1894, ainsi que de la Nationale des Beaux-Arts en 1910 où il expose presque exclusivement dès le début du XXè siècle. Inspiré par la mythologie, véritable passion pour cet homme cultivé, nourri de culture classique, il consacrera à ce thème de très nombreuses compositions; son oeuvre sachèvera par douze gouaches sur carton destinées à illustrer un ouvrage sur « Les métamorphoses dOvide » (1943/1944), qui ne verra malheureusement jamais le jour. Edouard Henry-Baudot représentent la nature dans sa beauté, sa pureté : ses fleurs, ses arbres, ses animaux. Comme de nombreux artistes, le corps féminin est une grande source dinspiration, certainement née lors de ses études à latelier Julian. Il accueille de nombreux modèles dans son atelier du Boulevard Berthier. Cette aquarelle d'une belle finesse montre l'inspiration féminine source de finesse et l'influence japonisante par le kimono qui glisse négligemment le long du corps de la jeune femme. La Galerie Françoise Livinec, avenue Matignon dans le 8ème arrondissement de Paris lui consacra une exposition en janvier et février 2013.Petites déchirures marginales et légères piqûres.

" SPDZX ".

1980 Encre et aquarelle signée et datée en bas à gauche, 1980, 30 x 24 cm

Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Les lettres de l'alphabet, en relief, forment un labyrinthe dans lequel chacun essaie de retrouver son chemin. Les lettres "S.P.D.Z.X." paraissent au premier plan. Il s'agit d'u dessin commandé par une entreprise.

" Vive les mariés ! "

1908 Encre de Chine et rehauts de blanc, sur papier fin, collé sur carton, signée et datée en bas à gauche, 1908, 28.5 x 24 cm.

Dessin d'esprit satirique réalisé par Edouard Bernard DEBAT-PONSAN, qui signe ici "Edouard Bernard". L'artiste, engagé et dreyfusard, livre une vision caustique, et pourtant pleine de poésie dans le dessin des mariés. Ceux-ci descendent l'escalier de l'église sous les huées du curé, tandis que le jardinier arrose deux petits westies (un noir et un blanc) au jet d'eau.

"- A quoi pensez-vous ? - Aux Galeries Lafayette !".

1 Pochoir sur papier signé au milieu à droite, (1950), 44.8 x 25 cm.

Pochoir publicitaire pour les Galeries Lafayette. Les célèbres "amoureux de Peynet" (pour reprendre l'expression de Favalli parue dans la revue "Ric et Rac") sont le sujet central de cette composition. Le petit violoncelliste, devenu plus tard poète, est vêtu de son célèbre costume noir, de sa chemise à col dur et de son chapeau rond, son admiratrice devenue sa compagne est toujours la jeune fille tendre et mutine des débuts. Dans un décor fleur bleu, fond rose, guirlande de fleurs encadrant nos amoureux, deux colombes roucoulent à leurs côtés. "- A quoi pensez-vous ?" elle répond avec humour " - Aux Galeries Lafayette !". Très légères pliures, une petite déchirure, et infimes taches.

"1810- En vous saluant ! ".

1910 1 Gravure rehaussée au pochoir de Pierre BRISSAUD signée et datée en bas à droite dans la planche, Impressions d'Art Pierre Laffite, 1910, 50 x 32 cm.

Affichette publicitaire pour la poudre et les cigarettes d'Abyssinie Exidard anti-asthmatique où un élégant salue trois jeunes femmes en conversation au Palais-Royal. Lég. plis et déch. marg.

"A la Mondaine".

1925 Gouache et aquarelle, maquette de carte publicitaire, en couleurs, (1925), 18 x 12.8 cm.

Maquette de carte publicitaire de Léon BENIGNI, réalisée pour la marque "A La Mondaine", vendue à Reims. On y retrouve des études pour les nouveautés d'hiver et de printemps. Signature de l'éditeur Gotscho. Infimes salissures.

"A Robert Salles souvenir de son plus jeune élève".

1920 Huile sur toile, signée et titrée en haut, (1930), 49 x 85 cm.

Très belle oeuvre intimiste au rendu maîtrisé. L'artiste représente son professeur enseignant le violoncelle à sa jeune élève. Celle-ci, nattée de blond et vêtue d'une robe bleue, se tient très attentive devant sa partition. Une atmosphère mélancolique et affective se dégage de l'oeuvre. Robert Salles faisait partie du Quatuor Loewenguth. Petites usures.

"A table avec Alexandre Dumas".

1995 Mine de plomb et crayons de couleurs, 2002, signée en bas à droite, 20.5 x 17.5 cm.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Serhac en 1938) est un affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien"...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers. Pour le quotidien "Le Monde", dans sa rubrique gastronomique qu'il anime pendant 25 ans avec son ami Jean-Claude Ribaut, il réalise ce dessin original, paru le mercredi 16 octobre 2002, représentant Alexandre DUMAS soulevant le dôme du Panthéon transformé en casserole l'article est titré "A table avec Alexandre Dumas- L'écrivain considérait son Grand dictionnaire de cuisine, publié en 1873, comme le vrai monument de sa renommée".

"Ablution".

1944 Cuivre original rayé et l'eau-forte signée et datée dans la planche, 1944, 17 x 9,8 cm.

Par l'embrasure de la porte, on aperçoit une femme nue. Elle est penchée et se tient à son lavabo, finissant sa toilette. Robert BONFILS nous offre ici une scène anodine et intime. Cette gravure a été tirée à vingt exemplaires, l'auteur a lui-même indiqué : 5/20 à côté de sa signature, en bas de la gravure. Robert BONFILS (1886-1972) est peintre et graveur, professeur à l'Ecole Estienne ; représentant typique du style "Art Déco", (il) s'est acquis une célébrité d'illustrateur par l'élégance de son trait et et sa subtile interprétation des textes (Bénézit, II, 148).

"Ablution-Nu au tub".

2008 Eau-forte à la sanguine titrée à la mine de plomb et signée en bordure du coup de planche à droite, 2005, 28x 38 cm.

CASTELNUEVO, artiste contemporain du Pays basque, s'est fait une spécialité du travail de la gravure sous ses différentes formes, il expose régulièrement ses oeuvres entre Bayonne et Saint Jean de Luz. Belle gravure au burin et à l'eau-forte évoquant avec poésie une silhouette féminine nue à ses ablutions. Eau-forte numéro 4 d'un tirage de 10.

"Accessoires de mode et dessus de cheminée".

1927 1 Maquette préparatoire à l'encre de Chine pour "Vogue", signée et datée en bas à gauche, avril 1927, 56.5 x 38.5 cm.

Maquette légendée de la main de Georges LEPAPE, "il me semble qu'il serait mieux de reproduire ce vase en photographie à cette place". Le vase est lui-même marqué d'un "this is out." A gauche, de nombreux accessoires féminins et masculins, canne, sac à main, porte-clés, étui à allumettes. A droite, un cadre de style japonais est posé sur une tablette de cheminée.

"Accident d'un bus londonien contre un poète colporteur."

1980 Encre de chine et aquarelle en couleurs, (1980), 20.5 x 30 cm.

Roland SABATIER (né en 1942) fait ses études aux Beaux-Arts, et travaille comme "cartoon editor" au magazine Lui ; il publie ses dessins d'humour pour les revues Gault et Millau, VSD, Sciences et Vie, Pilote, Astrapi, Pif Gadget... En parallèle, il se tourne vers le livre d'enfants et collabore avec les éditions Fernand Nathan et Gallimard. Enfin, il s'aventure dans le monde imaginaire du "petit peuple", fées, lutins, elfes. Sa femme Claudine se charge souvent de la mise en couleurs de ses dessins. Il cotoie de nombreux dessinateurs de presse grâce à son apartenance au HA ! (Humoristes Associés). Ses silhouettes rondes et étalées, mais traitées tout en détail, dégagent humour et humanité.Sabatier réalise cette scène dramatique du colporteur-poète renversé par un bus londonien affichant "Read John Bull"; humour anglais pour ce dessin de presse destiné à sensibiliser le grand public aux règles de prudence du code de la route ! Traces marginales.

"Ah ! Mon beau château".

1995 1 Estampe en couleurs signée en haut à gauche dans la planche, Angers, imprimerie Setig Palussiere, 61 x 56cm, 1995.

Belle reproduction de l'illustration des Vieilles Chansons françaises (1945-1950). Trois jeunes gens et trois jeunes filles forment une ronde devant un beau château.

"Ainsi font, font, font".

Aquarelle et gouache sur papier vert, 15.4 cm de diamètre.

Une jeune maman présente son nouveau-né à sa petite sur, qui l'amuse avec ses mains en chantant cette ritournelle. Dessin légendé avec la chanson. Petites usures.

"Alphabet".

1950 Encre de Chine sur carton fort, (1950), 18 x 31 cm.

Manon IESSEL (1909-1985) est une illustratice française, au trait rond et stylisé, emprunt d'un certain hiératisme. Elle travaille avec TRILBY, et crée avec Maggie SALCEDO les vêtements de la Poupée Bleuette pour La Semaine de Suzette. L'artiste a représenté plusieurs lettres, A, P, I, D, V, N, O, C, E, L. Stylisation Art Déco. Annotations de l'artiste. Petites salissures.

"Amour au nu antique ".

1930 1 Gouache sur carton signée en bas à droite, (1930), 46.5 x 33 cm., encadrée.

Alexandre ZINOVIEW (1889-1977), russe, arrive à Paris en 1908 et s'installe à Montparnasse où il rencontre PICASSO. Il expose simultanément à Paris, Moscou et Saint Pétersbourg à partir de 1909. Engagé dans la Légion étrangère pendant la guerre de 14-18, c'est à son retour qu'il réalise des illustrations, notamment avec Draeger, et des dessins de mode pour des journaux féminins tel le Bon Ton, ainsi que des décors et des costumes de spectacle, notamment pour les Folies Bergère. Cette oeuvre où un amour découvre un nu antique est un hommage à la beauté. Un drapé Art-déco est tombé au pied du nu , le dévoilant. Petites usures aux angles.

"Androgine".

2015 Dessin aux crayons de couleurs, signé en bas à droite et justifié titré au dos, 2015, 24 x 19 cm.

Cet artiste au trait sûr naît à Périgueux en 1977, se forme aux Beaux-arts de Bordeaux et est reçu avec les félicitations du jury. Passionné par les artistes de l'Art-déco, Il optient une notoriété dans ses portraits et dessins de presse. Ce portrait féminin androgine a le charme sulfureux de l'ambiguité.

"Antilope de profil".

1928 Estampe, titrée dans la planche, sur feuille double papier cartonné fin, datée, 1928, 23 x 35 cm.

Estampe, à la sanguine, tiré à part de l'album illustré par IACOVLEFF "Dessins et peintures d'Afrique", représentant une antilope de profil.

"Aphrodite : Chrysis aux osselets".

1954 1 Estampe - maquette coloriée au pochoir par Pierre Bouchet, signée en bas à gauche à la mine de plomb, et provenant de l'atelier de Georges LEPAPE, pour les bibliophiles d'Amérique latine, 1954, 13.5 X 10 cm.

Sur un fond rose que structure une colonne dorique, une déesse blonde, ses cheveux blonds ceints d'un bandeau bleu, lance en l'air un osselet. Tiré à part pour Les Chansons de Bilitis, édition commencée par George BARBIER et terminée par Georges LEPAPE.

"Arbre fourche".

Huile sur carton, signée au verso du cachet d'atelier, (1910), 32,5 x 21 cm.

Luis Eduardo de LA ROCHA, peintre d'origine andalouse, né à Madrid le 3 janvier 1888 (Ecole Espagnole). Cet élève de l'Ecole des Beaux-Arts de Madrid, de l'Académie de San Fernando se forme, à son arrivé à Paris, et travaille dans les ateliers de P.-A. Laurens, Guillonnet et J. Adler. Il a illustré des livres et a dessiné des costumes pour la danseuse Térésina et des décors de danse (Benezit). Cet arbre fourche que LA ROCHA réalise apparaît magistral au milieu d'un sous-bois baigné d'un soleil printanier. Sa touche est résolument impressionniste et son jeu de lumière rend cette scène tout à fait animée. Infimes griffures marginales.

"Architecture industrielle".

1933 Aquarelle et gouache sur impression, signée au crayon en bas à droite, (1933), 25 x 34 cm, encadrée.

Salissures et, taches.

"Arion".

2000 Aquarelle et encre de Chine signée, titrée et datée en bas à droite, 2000, 9 x 12.5 cm., encadrée.

Ivan THEIMER, sculpteur, peintre et illustrateur, (Olomouc-Moravie-1944), s'initie à l'Ecole des Arts Décoratifs de Uherské Hradiste puis se réfugie en France en 1968 et reprend ses études à l'Académie des Beaux-Arts de Paris. Sa participation au Salon de la Jeune Sculpture est le point de départ d'expositions internationales en France, Suisse, Italie, Etats-Unis ... La célébrité lui sourit grâce à ses réalisations monumentales : sculpture pour le "Monument de la Déclaration des Droits de l'Homme" au Champs de Mars à Paris, "Obélisques" au Palais de l'Elysée, la "Fontaine d'Orion" à Olomouc, "L'Obélisque" de la Place de la Victoire à Bordeaux ... Il réalise les décors pour "Le Barbier de Séville" pour l'opéra de Rossini au Festival d'Aix en Provence, et ceux de "Julius Caesar" de Häendel pour l'Opéra de Götebourg en Suède. Graveur à l'eau-forte de talent il illustre " Le passegiate" de J.J. Rousseau, "Le Roi Cophetua" de Julien Gracq, "La nuit de Gheel" de Jean Mistler, "Trois tortues et quelques autres" de Roger Grenier, "Chère Charlotte" de Bohumil Hrabal ... Sur un fond bleu une tortue apparaît dans toute sa splendeur. Sa solide carapace nourrit une végétation luxuriante, travail préparatoire pour "La fontaine d'Arion" sculpture monumentale réalisée en 2012 pour sa ville natale d'Olomouc (République Tchèque). Cette oeuvre rend hommage à la légende d'Arion de Méthymne, poète et musicien grec, qui, pour remercier les dieux de l'avoir sauvé des pirates grâce à l'intervention d'un dauphin, leur offre une sculpture de bronze le figurant chevauchant son dauphin. Légers plis, infimes trous.

"Arlette et la mode".

1947 Gouache et mine de plomb, sur papier cartonné, signée en bas à droite, datée, 1947, 38 x 30.4 cm., encadrée.

BENIGNI représente une jeune femme dans une robe à pois fluide, la taille ceinte d'un large noeud prune et coiffée d'un chapeau à la garniture fleurie. On retrouve la mode des années 1940, qui privilégie le confort et la souplesse. Les années d'occupation engendrent des pénuries de matière première et de tissus de luxe, qui sont remplacés par le bois, le feutre, la paille, le raphia, le cuir artificiel. Une ligne d'inspiration militaire, avec épaules large, coupes courtes et tailles marquées, est utilisée pour les vêtements féminins. Des gants et ceintures de couleurs égayent ces tenues.Léon BENIGNI (1892-1948) a illustré Alfred de MUSSET (Bénézit, I, 624-25). Il travaille surtout pour la presse de mode en France et à l'étranger ; il participe aux revues Vogue, Frou-Frou, Fantasio, Femina, Modes et Travaux, L'Officiel, Art-Goût-Beauté, Art et Industrie... (France) ; Harper's Bazaar (Angleterre) ; Die Dame et Elegante Welt (Allemagne) ; La Donna (Italie) (Dico Solo, 67). Il réalise des publicités pour les marques suivantes : Rouge Baiser, RIVAL (rouge à lèvres), Mauboussin, le paquebot L'Atlantique, Frigeco, les fourrures Brunswick, les grands magasins (La Samaritaine, Le Bon Marché, La Grande Maison de Blanc, Le Louvre, Le Printemps), Ford... ; les couturiers HERMES, Jeanne LANVIN, Jacques FATH, WORTH, Jean PATOU, SCHIAPARELLI, ROCHAS, Paul POIRET, Pierre IMANS... ; il réalise des modèles pour les tissus Koechlin, les filatures Prouvost et la maison Clark's (Pages d'Or de l'édition publicitaire, p. 255).