Dessins

WORTH.

"Adieu".

1921 Aquarelle et gouache, signée et datée en bas à droite, 1921, 24 x 16.5 cm., encadrée.

George BARBIER (Nantes 1882-1932), peintre et illustrateur, a beaucoup travaillé pour la mode et le théâtre, composant des dessins de costumes et des décors. L'artiste a également illustré de nombreux ouvrages. Il a exposé régulièrement au Salon des Artistes Décorateurs de 1912 jusqu'à sa mort. En 1920 il participait à l'exposition du Musée des Arts Décoratifs à Paris: "La mode au XXème siècle vue par les peintres", représentant ce qu'on a nommé par la suite "l'Art Déco". On montre encore ses dessins aujourd'hui lors d'expositions sur cette époque, ce fut le cas en 1971 à Minéapolis aux U.S.A., et à Paris en 1973 (Bénézit, I, p.432). Une grande rétrospective salua son oeuvre au Palais Fortuny de Venise en 2008-2009 assorti d'un livre "George Barbier-La nascita del déco". Cette maquette originale a été réalisée pour la planche 28 de la Gazette du Bon Ton de 1921 titrée "Adieu" et présentant un manteau du soir de Worth mais une version différente fut retenue. Aux côtés de l'élégante au diadème se tiend une sculpture à l'amour jouant de la harpe.

"Etude académique d'un corps de femme".

Dessin à la mine de plomb sur papier Ingres, 62 x 47 cm.

Ce dessin académique montre un corps de femme, sans tête, ni bras. Elle est représentée accroupie telle une statue antique. La pierre semble se faire chair. Piqures de la feuille n'affectant pas le dessin, petites pliures et déchirures marginales.

"Les Chefs-d'Oeuvre du Dessin - La folie c'est la mort avec des veines chaudes".

1982 Encre de Chine titrée et signée en bas à droite, 1968, 22 x 38 cm., encadrée.

Jean GOURMELIN (Paris 1920 - Meudon 2011) s'initie au dessin dés son plus jeune âge, puis travaille avec l'artiste Charles Portel qui lui enseigne la technique du papier-peint, de la gravure sur bois et du pochoir, avec Nobilis. Il complète sa formation à l'Ecole des Arts Décoratifs et a pour maître Othon Friesz. Avec Max Ingrand, maître verrier, il se passionne pour cet art des vitraux et réalise ceux des Châteaux d'Amboise, de Blois, de la Cathédrale de Saint-Malo ... Grâce à Maximilien Vox il revient à l'édition et l'illustation. Sa rencontre avec l'écrivain de science-fiction Jacques Sternberg détermine le début d'une amitié forte avec Louis Pauwels et sa collaboration à la Revue Planète. Ils lançent le mouvement du "Réalisme fantastique" et, selon l'expression de Sternberg, "Où les compositions de Jean Gourmelin brillaient comme des soleils noirs ... Son inspiration, il la puise dans ses terreurs, ses vertiges, ses gouffres métaphysiques, ses fantasmes, son théâtre d'épouvante et ses décors de rêve". Il anime les "Chroniques" de France-Soir. Des affiches pour le cinéma et le théâtre sortent de ses crayons. De nombreuses expositions saluent son talent dans des galeries et musées ( Centre Culturel de Meudon, Musée Georges Pompidou ...). Cette maquette originale est la première et quatrième de couverture du livre "Les chefs-d'Oeuvre du dessin" et sous-titrée "La folie c'est la mort avec des veines chaudes" de Xavier Forneret, aux Editions Planète de Louis Pauwels. Mentions manuscrites marginales, petites taches et salissures.

CARNET A DESSIN.

Carnet à dessin.

Carnet à dessin oblong. S.l., s.d., in-12, pleine basane fauve teintée en bleu, décor en relief composé d'une amphore et de motifs végétaux et floraux disposés symétriquement, tête dorée.

Luxueux exemplaire des carnets à dessins offerts aux aprentis artistes autour de 1900. Petites usures à la reliure.

"Etude académique d'une femme".

Dessin à la sanguine, cachet de l'atelier, 56 x 45 cm., (1930-1940).

Irène MEZDRIKOFF est née en Russie en 1908. Elle arive en France vers 1930 et s'installe à Paris. Son atelier qui était à Montmartre la répertorie comme une artiste de cette école. Depuis les années 30, de nombreux artistes ont vécu et travaillé à Montmatre qu'ils soient peintres, sculpteurs, musiciens, photographes, plasticiens... . Délicat dessin à la sanguine décrivant une femme nue posant, un bras levé. Le choix de la sanguine permet à l'artiste de traiter les volumes du corps. Petites pliures et déchirures marginales.

"Etude académique d'une femme".

Dessin à la sanguine, cachet de l'atelier, 56 x 45 cm., (1930-1940).

Irène MEZDRIKOFF est née en Russie en 1908. Elle arive en France vers 1930 et s'installe à Paris. Son atelier qui était à Montmartre la répertorie comme une artiste de cette école. Depuis les années 30, de nombreux artistes ont vécu et travaillé à Montmatre qu'ils soient peintres, sculpteurs, musiciens, photographes, plasticiens... . Délicat dessin à la sanguine décrivant une femme nue posant de trois-quart. Le choix de la sanguine permet à l'artiste de mettre en avant les modelés du corps. Petites pliures et déchirures marginales.

"Cuvée Révolution, Côtes-du-Rhône".

1978 1 Mine de plomb et feutre, signée en bas à gauche, (1989), 27 x 36 cm.

Maquette réalisée par l'artiste Michel GOURDON (1925-2011), illustrateur, avec son frère ASLAN, notamment dans Playboy et Lui. Ce dessin original est une maquette pour une étiquette de vin. Michel GOURDON illustre à sa manière le bicentenaire de la Révolution française. Ce dessin érotique montre une jeune pin-up révolutionnaire nue sur fond de drapeau bleu, blanc, rouge. Elle est assise à califorchon sur un canon. Elle porte un bonnet Phrygien orné d'une cocarde bleu, blanc, rouge.

"Pin-up, jupe relevée et porte-jaretelles".

1978 1 Dessin à la mine de plomb sur papier calque, signé à l'encre de Chine en bas à gauche, (1960), 39,5 x 23,5 cm.

Maquette réalisée par l'artiste Michel GOURDON (1925-2011), illustrateur, avec son frère ASLAN, notamment dans Playboy et Lui. Ce dessin est un travail préparatoire pour une illustration du magazine Paris Flirt. Une jeune pin-up sur talons hauts, à la bouche pulpeuse, à la cambrure provocante, se tient de dos. Elle soulève sa jupe pour laisser apparaître ses porte-jaretelles. Pliure et petites piqures.

"Projet d'affiche Citroën"

Paris (1930) Dessin à la gouache (41 x 31 cm) accompagné de son esquisse préparatoire au crayon (16 x 12 cm) sous Marie-Louise.

Sur un fond rouge écarlate vif un ouvrier géant saisit avec sa tenaille chevronée les lettres vertes du mot CITROEN, les frappe avec son marteau, et en fait sortir des étincelles qui deviennent des voitures et camions de la célèbre marque française. Etonnante affiche où fusent des rappels d'affiches communistse d'ouvriers-surhommes des années 20-30, en même temps qu'apparaît une sorte de prototype de The Incredible Hulk. En effet, cet ouvrier en a la peau verdâtre et la musculature indomptable du monstre-héros de Marvel Comics. On joint l'esquisse préparatoire au crayon. Déchirure de 5.5 cm en haut au centre du dessin.

NUCERA (Louis).

"Entre chien et chat".

1983 Aquarelle, mine de plomb, 1983, signée en bas à droite, 18 x 25.5 cm., encadrée.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Sernhac en 1938) est un affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien"...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers. Ce dessin plein de fraicheur croque un chien, type basset, suivi d'un chat, tigré, baluchons à l'épaule partant en vacances. Cette oeuvre originale illustre la page 55 du livre "Entre chien et chat" sur un texte de Louis Nucéra et l'illustration de Jean-Pierre Desclozeaux parue dans la Collection Humour chez Denoël en 1983.

"Androgine".

2015 Dessin aux crayons de couleurs, signé en bas à droite et justifié titré au dos, 2015, 24 x 19 cm.

Cet artiste au trait sûr naît à Périgueux en 1977, se forme aux Beaux-arts de Bordeaux et est reçu avec les félicitations du jury. Passionné par les artistes de l'Art-déco, Il optient une notoriété dans ses portraits et dessins de presse. Ce portrait féminin androgine a le charme sulfureux de l'ambiguité.

"Flirt mondain ou La Vie Parisienne".

Dessin au fusain et aux crayons de couleurs, signé en bas à droite, (1900), 38,5 x 28 cm.

Juan CARDONA (Tortosa, 1875-1958), artiste espagnol ayant exposé aux Beaux-Arts de Madrid, membre de l'Ecole de Barcelone avec Picasso, il s'installe à Paris jusqu'en 1914 et s'illustre en tant que dessinateur de presse collaborant aux revues Le Rire, Le Frou-Frou, La Caricature, L'Assiette au Beurre, Fantasio, L'Humoriste, Jugend, La Vie Parisienne... Ses portraits comme ses paysages montrent l'attrait de l'illustrateur pour la ligne expéditive preste et sensible, pour le signe sténographique qui définit (Gérald Schurr, 1979; Dico Solo, 2004). Un galant, en smoking et portant le monocle, une coupe de champagne à la main, conte fleurette à une jeune élégante couchée dans un fauteuil, les pieds sur la table, légèrement provocante en découvrant le bas de ses jambes, une cigarette au bout des doigts. Petites griffures et taches.

"Femme penchée sur une chaise".

Encre de chine sur papier de soie, signé d'un cachet rouge, 32 x 24 cm. (1930)

L'artiste réalise dans ce dessin un travail précis à l'encre de Chine. Le choix du papier de soie apporte délicatesse et transparence à cette oeuvre. Le sceau rouge en bas à droite est une marque indipensable. Léger gondolement de la feuille, pliures marginales.

"Deux hommes marchant".

Encre de chine sur papier de soie, signé d'un cachet rouge, 33 x 24 cm. (1930)

Deux hommes pris dans le mouvement marchent côte à côte. L'artiste fait le choix d'un dessin synthétique. Le papier de soie apporte délicatesse et transparence à cette oeuvre. Le sceau rouge en bas à droite est une marque indipensable. Légers gondolement de la feuille, pliures marginales.

"Femme assise".

Encre de chine et trace de mine de plomb sur papier de soie, signé d'un cachet rouge, 32 x 24 cm. (193 0)

Une femme nue assise à la lourde poitrine, au corps imposant regarde sur le côté. L'artiste fait le choix d'un dessin simple et synthétique. Le papier de soie apporte délicatesse et transparence à cette oeuvre. Le sceau rouge en bas à droite est une marque indipensable. Légers gondolements de la feuille, petites pliures marginales.

"Cuvée Révolution".

1978 1 Mine de plomb et feutre, signée en bas à droite, (1989), 27.2 x 36 cm.

Maquette réalisée par l'artiste Michel GOURDON (1925-2011), illustrateur, avec son frère ASLAN, notamment dans Playboy et Lui. Ce dessin original est une maquette pour une étiquette de vin. Michel GOURDON illustre à sa manière le bicentenaire de la Révolution française. Une femme, le buste dénudé, fusil à la main, un doigt en direction de la prison de la Bastille, montre le chemin pour l'assaut. Sur sa tête un bonnet phrygien et une cocarde bleu, blanc, rouge.

"Cuvée Révolution".

1978 1 Mine de plomb et feutre, signée en bas à droite, (1989), 24.5 x 32,5 cm.

Maquette réalisée par l'artiste Michel GOURDON (1925-2011), illustrateur, avec son frère ASLAN, notamment dans Playboy et Lui. Ce dessin original est une maquette pour une étiquette de vin. Michel GOURDON illustre à sa manière le bicentenaire de la Révolution française. Une jeune pin-up révolutionnaire, le buste entièrement dénudé, un drapeau bleu, blanc, rouge à la main qui vole dans le vent de la Révolution, se tient à genoux, devant la prison de la Bastille. Elle porte une charlotte ornée d'une cocarde bleu, blanc, rouge.

Jeune femme à la fenêtre.

1965 Encre de Chine et mine de plomb, signée et datée 1965 sur le côté droit, 30,5 x 20 cm.

Mette IVERS est une illustratrice française, née en 1933 à Boulogne Billancourt. Elle fait ses études à l'école d'art de Copenhague. Elle se fait rapidement connaître pour ses illustrations de livres dédiés aux enfants notamment pour Hachette jeunesse et J'aime lire. Artiste féconde elle se consacre aussi à l'illustration de contes du monde entier. Jean-Jacques SEMPE a été son mari. Une jeune femme pose devant l'encadrement d'une fenêtre ouverte sur un arbre et un oiseau. Elle est vêtue d'une robe, un joli décolleté la met en valeur. La tête légèrement tournée, elle semble écouter le chant de l'oiseau. Poèsie et intensité caractérisent ce dessin. Léger jaunissement des bordures de la feuille.

Femme nue montant des marches.

1975 Encre de Chine, crayon de couleur et mine de plomb, signée et datée 1975 en bas à droite, 19,5 x 15 cm.

Mette IVERS est une illustratrice française, née en 1933 à Boulogne Billancourt. Elle fait ses études à l'école d'art de Copenhague. Elle se fait rapidement connaître pour ses illustrations de livres dédiés aux enfants notamment pour Hachette jeunesse et J'aime lire. Artiste féconde elle se consacre aussi à l'illustration de contes du monde entier. Jean-Jacques SEMPE a été son mari. Ce travail d'une grande précision en pointillé montre une jeune femme, les cheveux lachés, posant. Une jambe sur une marche, une main posée sur une cuisse, un bras croisé, son regard intense fixe un point précis. Mette IVERS montre sa grande maîtrise du dessin dans cette oeuvre.

Etude de nu.

1958 Stylo noir, signé et daté 1958, 26,5 x 16 cm.

Mette IVERS est une illustratrice française, née en 1933 à Boulogne Billancourt. Elle fait ses études à l'école d'art de Copenhague. Elle se fait rapidement connaître pour ses illustrations de livres dédiés aux enfants notamment pour Hachette jeunesse et J'aime lire. Artiste féconde elle se consacre aussi à l'illustration de contes du monde entier. Jean-Jacques SEMPE a été son mari. Belle étude pour un corps de femme nu de profile. L'artiste montre sa grande maîtrise du trait, du dessin et de l'étude anatomique.

Etude de nu de dos.

1958 Encre de Chine, signée et datée 1958, 28 x 21 cm.

Mette IVERS est une illustratrice française, née en 1933 à Boulogne Billancourt. Elle fait ses études à l'école d'art de Copenhague. Elle se fait rapidement connaître pour ses illustrations de livres dédiés aux enfants notamment pour Hachette jeunesse et J'aime lire. Artiste féconde elle se consacre aussi à l'illustration de contes du monde entier. Jean-Jacques SEMPE a été son mari. Belle étude pour un corps de femme nu dessiné à l'encre de Chine. Mette IVERS montre sa grande maîtrise du trait, du dessin et de l'étude anatomique que cela soit au crayon, au stylo ou comme ici à l'encre.

"Femme nue cueillant une fleur".

Encre de Chine sur papier, signée à la mine de plomb en bas à droite, (1920), 29 x 38 cm., encadrée.

Etude d'ne femme nue, accroupie, le buste courbé, un bras replié sur sa poitrine, l’autre tendu semble cueillir ou ramasser une fleur. Le geste est délicat, attentionné. Il ne manque que les couleurs fauvistes pour animer ce dessin. Après des études à l’Ecole des beaux-arts d’Angers, Henri LEBASQUE (Champigné 1865 - Cannet 1937) vient à Paris en 1886 et devient l’élève de Léon Bonnat (1833 – 1922). Il s'inscrit à l’Académie Colarossi et collabore avec Ferdinand Humbert (1842-1934) aux fresques du Panthéon pendant six ans à partir de 1888. Henri LEBASQUE rencontre Camille Pissarro (1830-1903) et Auguste Renoir (1841-1919) qu’il fréquente et qui auront une grande influence sur lui. Il côtoie également de jeunes artistes, notamment Edouard Vuillard (1868-1940) et Pierre Bonnard (1867-1947), fondateurs du mouvement des "Nabis" et de celui des Intimistes. En 1903, il fonde avec Matisse et d’autres artistes le Salon d’Automne qui se déroulera au Petit Palais à Paris.Il y expose avec les Fauves. Critiques d’art et artistes qualifient Henri LEBASQUE de "peintre de la joie et de la lumière". Ses œuvres sont exposées dans les plus grands musées: à Paris au musée d’Orsay, à Madrid au Thyssen-Bornemisza Museum, à l’Indianapolis Museum of Art, Indiana, Etats-Unis, au Chi-Mei Museum,Taiwan et bien d’autres. Petites taches et déchirures marginales, rapiècement marginal du coin supérieur droit;

"Nu en courbes assise".

1986 Fusain sur papier, signé au feutre noir en bas à droite, annoté au dos "Beaux-Arts 1986", 65 x 49 cm.

Michel Goma crée avec l'assurance du trait et une alliance de courbes tracées au fusain, un corps de femme. Elle est assise et nue, son visage réduit à un oeil et un trait droit pour le nez, une poitrine légèrement soulignée, une toison noire et des courbes pour le dessin du corps longiligne. Michel GOMA (Moncrabeau 1932) est un couturiers français cosmopolite. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour". Déchirures marginales.

"A table avec Alexandre Dumas".

1995 Mine de plomb et crayons de couleurs, 2002, signée en bas à droite, 20.5 x 17.5 cm.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Serhac en 1938) est un affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien"...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers. Pour le quotidien "Le Monde", dans sa rubrique gastronomique qu'il anime pendant 25 ans avec son ami Jean-Claude Ribaut, il réalise ce dessin original, paru le mercredi 16 octobre 2002, représentant Alexandre DUMAS soulevant le dôme du Panthéon transformé en casserole l'article est titré "A table avec Alexandre Dumas- L'écrivain considérait son Grand dictionnaire de cuisine, publié en 1873, comme le vrai monument de sa renommée".

"Chef cuisinier à la batterie".

1995 Mine de plomb et crayons de couleurs, 1992, signée en bas à droite, 19 x 28 cm.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Sernhac en 1938) est un affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien"...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers. L'Ile-Aux-Moines, vue par une mouette, ressemble à un délicat et délicieux chocolat, au large du Golfe du Morbihan. Sur la mer, flotte une drôle d'embarcation composée d'une soucoupe surlaquelle un chocolat-enrobé d'un fin papier doré-repose. Au sommet de cette île insolite un homme, à demi-nu, portant long nez et longue barbe, regarde les mouettes tourner autour de lui.

CRAPOUILLOT-REVUE-KERDYCK (René).

Le Crapouillot.

1 3 numéros de la revue "Le Crapouillot", avril 1923, juin 1929 et juin 1930.

Les trois numéros de la revue dirigée par Jean GALTIER-BOISSIERE sont consacrés aux salons de l'entre-deux guerres : "Salon de l'Araignée" (1923 et 1930), des "Tuileries", des "Artistes Français", de la "Société Nationale" et des "Artistes décorateurs" (1929). Textes de René RERDYCK. Brunissures marginales ou insolation, légères usures et fragilités au brochage.

"La Paonne".

1980 Aquarelle, mine de plomb, 1980, 29.8 x 23.3 cm, signée en bas à droite, encadrée.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Sernhac en 1938) fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). il se distingue comme affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien", "Cul-sec", "Fablerie" avec Jean du Frout ...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il. Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers. Maquette originale réalisée pour le "Jardin des Modes" et parue en 1980 qui représente une femme nue coiffée de plumes et portant un plumet au derrière en équilibre sur une chaise et devant chanter: "Mon truc en plumes ...".

PRESSE - REVUE LIRE.

"Lire".

1986 Lithographie signée du monogramme dans la planche, 1986, 41.5 x 31 cm.

Michel GUIRÉ VAKA , "Sculpteur d'images", (1936-2015), après une formation à l'École Estienne et aux Arts Appliqués débute sa carrière comme illustrateur dans les années 70. Ses premiers pas professionnels, il les conjugue avec l'illustration publicitaire. Ses nombreux dessins pour la presse française et américaine, dont The New-York Times, lui valent une renommée internationale et de nombreuses distinctions dont le Marqueur d'Argent. Sa fibre pédagogique s'épanouit dans ses publications- jeunesse avec Bayard Presse, Hachette, Flammarion, Dargaud ..., que complète son travail de peintre entamé dans les années 90. Son œuvre est ainsi répertoriée dans les collections et fonds du Centre Pompidou et du Musée de la Publicité. Cette oeuvre fut conçue pour la couverture de la revue "Lire" pour sa promotion des "Beaux livres à offrir".

ENFANTINA.

"Le roi des étourdis".

(1980) Feutre acrylique sur papier esquisse contrecollée sur carton, (1980), 21 x 24 cm., encadrée.

Michel GUIRÉ VAKA , "Sculpteur d'images", (1936-2015), après une formation à l'École Estienne et aux Arts Appliqués débute sa carrière comme illustrateur dans les années 70. Ses premiers pas professionnels, il les conjugue avec l'illustration publicitaire. Ses nombreux dessins pour la presse française et américaine, dont The New-York Times, lui valent une renommée internationale et de nombreuses distinctions dont le Marqueur d'Argent. Sa fibre pédagogique s'épanouit dans ses publications- jeunesse avec Bayard Presse, Hachette, Flammarion, Dargaud ..., que complète son travail de peintre entamé dans les années 90. Son œuvre est ainsi répertoriée dans les collections et fonds du Centre Pompidou et du Musée de la Publicité. Scène loufoque représentant un jeune homme coiffé d'une couronne posée de travers et portant une croix de chevalier en bois sous le bras en pleine discussion avec deux agents de police. On devine que le "chevalier" a fait emprunter à sa monture, une mini, en l'occurence, un sens interdit et s'est vu stoppé par un camion jaune faisant trois fois sa taille...

Élégante au chapeau bleu.

1920 Pastel sur papier, signé en bas à gauche, 42 x 33 cm. (1920), cadre argenté Art-déco au motif de vagues.

Louis ICART (Toulouse 1888 – Paris 1950) est introduit très jeune dans le milieu de la mode, dessinateur doué, il s’oriente vers l’illustration. Il dessine notamment pour le périodique le Critique Théâtrale et pour des catalogues de haute couture. L’artiste s’est fait une solide réputation pour ses eaux fortes en couleurs, représentant des élégantes à la mode de leur époque: talons, rouge à lèvre, cheveux courts. Il participe également à l’illustration d’ouvrages érotiques. Artiste du style Art déco, il expose à Paris et à New York où il connaîtra un vif succès au début des années 30, il est surnommé Outre-Atlantique «le Rêveur Parisien». Une élégante assise, une épaule dénudée, un décolleté vaporeux tient dans ses mains un chapeau décoré d’un ruban bleu. De légers rehauts de couleurs soulignent le regard intense et rêveur, les pommettes rosissantes, certains reflets de la chevelure, de petites mèches tombantes, la finesse des bras, la délicatesse des mains. La belle est dessinée sur le vif, on l’imagine lors d’un pique-nique, par une belle journée de printemps, assise dans l’herbe… .

"Rencontre insolite: casque à pointe et chèvre".

1914 1 Encre de Chine signée du monogramme en bas à droite, (1914), 8 x 14.5 cm, encadrée.

Scène mettant en présence un soldat allemand au casque à pointe fixant une chèvre. Jean-Louis FORAIN (1852-1931) étudie la peinture sous la direction de CARPEAUX et GERÔME. Caricaturiste, anti-dreyfusard, il fonde avec CARAN d'ACHE le quotidien Psst, au moment de l'affaire. Il entretient des liens réguliers avec VERLAINE, RIMBAUD, MANET et DEGAS avec qui il partage sa passion pour l'univers du spectacle et de la danse.

"Dialo".

Maquette en couleurs avant bon à tirer, 8 vignettes collées sur papier à grains, 4 pages in-4.

Maquette préparatoire avant le BAT pour l'album "Dialo", publié par CANA aux Editions du Père Castor, 1953, racontant l'histoire d'un petit africain. Bords un peu jaunis.

DEREME (Tristan).

L'Enlèvement sans clair de lune ou les propos et les amours de Mr Théodore Decalandre.

1924 Avec le portrait de l'auteur gravé sur cuivre par PASCIN. Paris, Chez Émile-Paul Frères, 1924, in-12, demi-maroquin bleu à coins, tête dorée, couvertures et dos conservés, 144 pages, (reliure de Bayre).

Édition en partie originale, agrémentée d'un portrait de l'auteur gravé sur cuivre par PASCIN et de 73 dessins originaux aquarellés, certains à pleine page, du Colonel Félix Cros enluminant l'ouvrage faisant de lui un exemplaire unique. Ex-libris de son épouse Monique Cros. Tirage limité à 1.055 exemplaires numérotés. Un des 50 exemplaires sur Hollande de Van Gelder Zonen.Très légères usures et infimes griffures à la reliure.

Les dessous chics.

1965 Encre de Chine sépias et aquarelle, signée et datée 1965, 25,5 x 34 cm.

Mette IVERS est une illustratrice française, née en 1933 à Boulogne Billancourt. Elle fait ses études à l'école d'art de Copenhague. Elle se fait rapidement connaître pour ses illustrations de livres dédiés aux enfants notamment pour Hachette jeunesse et J'aime lire. Artiste féconde elle se consacre aussi à l'illustration de contes du monde entier. Jean-Jacques SEMPE a été son mari. Trois jeunes femmes essayent et posent avec une lingerie fine. L'une est de profile, celle au centre de face, la troisième assise de dos. L'artiste pour accentuer le côté féminin et intimiste de l'oeuvre a réhaussé l'ensemble d'aquarelle rose. Petites taches marginales.

La plage.

1958 Encre de Chine et aquarelle, signée et datée 1958, 24 x 32 cm.

Mette IVERS est une illustratrice française, née en 1933 à Boulogne Billancourt. Elle fait ses études à l'école d'art de Copenhague. Elle se fait rapidement connaître pour ses illustrations de livres dédiés aux enfants notamment pour Hachette jeunesse et J'aime lire. Artiste féconde elle se consacre aussi à l'illustration de contes du monde entier. Jean-Jacques SEMPE a été son mari. Deux couples accompagnés sont assis sur une plage. Un ciel bleu, intense, dans le fond, un parasol esquissé. Mette IVERS montre avec son trait rapide et agile, qu'elle ne s'attache qu'à l'essentiel : les personnages et l'étude des caractères de chacun. Léger gongolement de la feuille.

Nu au mouchoir.

1977 Encre de Chine, signée, datée au crayon au dos 1977, 33 x 20 cm.

Mette IVERS est une illustratrice française, née en 1933 à Boulogne Billancourt. Elle fait ses études à l'école d'art de Copenhague. Elle se fait rapidement connaître pour ses illustrations de livres dédiés aux enfants notamment pour Hachette jeunesse et J'aime lire. Artiste féconde elle se consacre aussi à l'illustration de contes du monde entier. Jean-Jacques SEMPE a été son mari. Une jeune femme pose nue de face, une main appuyée, l'autre tenant un mouchoir. Son regard est empreint d'une certaine mélancolie. Une légère pliure marginale.

"Nus en pointillés".

1977 Encre de Chine, pastel et feutre noir, signée, datée 1977 au crayon, 26 x 26 cm.

Mette IVERS est une illustratrice française, née en 1933 à Boulogne Billancourt. Elle fait ses études à l'école d'art de Copenhague. Elle se fait rapidement connaître pour ses illustrations de livres dédiés aux enfants notamment pour Hachette jeunesse et J'aime lire. Artiste féconde elle se consacre aussi à l'illustration de contes du monde entier. Jean-Jacques SEMPE a été son mari. Deux jeunes files dénudées posent. Sont-elles en train de se dévêtir ou de se vêtir ? Leurs corps se détachent sur un fond fait de pointillés noirs. Mais une fois de plus, Mette Ivers porte son coup de crayon et de plume sur le visage et le regard.

"Croquis de femmes".

1 Trois planches de 22 croquis à la plume, mine de plomb sur papier calque contrecollés sur papier fort, certains monogrammés L.C, (1930), 25 x 32,7 cm.

Léon Carré représente avec sa grande finesse, avec une poèsie empreinte d'orientalisme ces dessins de femmes nues, légèrement dénudées, habillées dans différentes attitudes : charmeuses, pudiques, voluptueuses, suaves... elles sont un gemme, l'illustration de l'Orient, des Mille et Une Nuit. .Léon Carré (Granville 1878 - Alger 1942) est un peintre orientaliste et illustrateur. Elève de Mathurin MEHEUT, de Léon Bonnat et de Luc-Olivier Merson. Double lauréat du prix Chenavard. Il expose au Salon des artistes français en 1900, au Salon des Indépendants. Il effectue un premier voyage en Algérie en 1907. Lauréat de la bourse de la Villa Abd-el-Tif en 1909, il se fixe à Alger. En 1927, il réalise pour La Compagnie Transatlanique certaines des décorations du paquebot "Ile de France", ainsi qu'aux nombreuses affiches de la Compagnie PLM (dont celle du centenaire de l'Algérie en 1930). Jaunissure du calque, point de colle visible.

"Nu au regard de côté".

1958 Fusain sur papier beige, signé au feutre noir en bas à droite, (1980), 65 x 49 cm.

Une femme de face, le corps tracé au fusain noir, regarde de côté. L'artiste réduit le corps à un trait simple, plus ou moins appuyé. Michel Goma crée avec une ligne comme il a su créer une ligne pour les grands couturiers. Michel GOMA (Moncrabeau 1932) est un couturier français cosmopolite. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour". Déchirures marginales.

"Couple nu enlassé".

1986 Fusain sur papier, signé au feutre noir en bas à droite, (1980), 65 x 49 cm.

Un homme et une femme se tiennent debout nus. Elle les cheveux longs pose sa tête sur l'épaule de l'homme qui lui rend un baiser. Michel GOMA par son trait mélange les deux corps qui deviennent ainsi fusionnels. Michel GOMA (Moncrabeau 1932) est un couturiers français cosmopolite. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour". Déchirures marginales.

"Nu déhanché".

1958 Fusain sur papier, signé au feutre noir en bas à droite,(1980), 65 x 49 cm.

Michel Goma fait une étude de femme. Elle se tient debout avec un léger déhanchement, ses mains derrière le dos. De longs cheveux noirs coulent derrière sa nuque. Une fois de plus, il ne suffit que de quelques traits à l'artiste pour mettre en scène celle qui pose. Michel GOMA (Moncrabeau 1932) est un couturier français cosmopolite. Artiste formé chez Jeanne LAFAURIE en 1951, il ouvre sa première maison à Paris (1958-1963), puis travaille pour Jean PATOU (1963-1974). Passionné d'opéra, il sera le mentor des talents les plus prometteurs, comme Jean Paul GAUTIER. Il lance sa maison de couture en 1975. Aux côtés des influences espagnoles de BALENCIAGA, il travaille au Japon depuis les années 1970. Eclectique, mais exigent, il prête ses talents à de nombreuses marques et supports : les voitures NISSAN, CRAVEN, Delphine SEYRIG et Farah DIBA, les pièces d'Harold PINTER... Il travaille la matière de façon ample et ronde : on trouve dans ses modèles volants bouffants et corsets. Après la mort de BALENCIAGA en 1972, la maison c'est Michel GOMA qui est choisi comme directeur artistique de la marque. Il saura rester fidèle aux références hispanisantes de son prédecesseur en inovant dans les matières et la fluidité des coupes, qui deviennent plus fonctionnelles. En 1987, il donne à la marque une nouvelle visibilité en impulsant sa ligne de prêt-à-porter. Guy MONREAL lui consacre à cette occasion un élogieux article dans L'Officiel de la Mode (N°736, 1987) : "Il vient d'inventer une jeune femme, dynamique et spirituelle.Il l'habille de jupes toupie et de jupons «cancan» pour le cocktail, de décolletés corbeille, de volants spirale et de manches lampion pour le soir.Et en hommage au grand cristobal, il la magnifie au finale de la collection avec des robes d'infante aux corsets brodés, aux jupes généreuses et bruissantes, à la somptuosité désamorcée par l'humour". Déchirures marginales.

"Quatre de coeur".

1984 Aquarelle et mine de plomb, 1984, signée en bas à droite, 22 x 16 cm.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Sernhac en 1938) est un affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien"...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers. Maquette originale pour la carte postale "Les Nouvelles Images" où ce "4 de coeur" est personnifié par un homme attaché et écartellé par quatre coeurs, son sourire atteste que son supplice est supportable !

"Le Paon".

1987 Aquarelle et mine de plomb, 1987, signée en bas à droite, 17 x 18 cm.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Sernhac en 1938) est un affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien"...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers. Maquette originale d'une affichette annonçant le livre de Philippe Schwebig "Les Communications de l'Entreprise" paru en 1988 aux Editions Stratégie et Management M.C. Graw-Hill. Un cadre supérieur portant des plumes de paon dans son dos, l'air satisfait se regarde dans un miroir et son reflet lui livre un paon.

"Vivre au jardin".

1990 Aquarelle et mine de plomb, 1990, signée en bas à gauche, 20 x 16 cm.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Sernhac en 1938) est un affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien"...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers. Maquette originale de la revue écologique "Vivre au jardin" pour le numéro 17 de juin 1990 "Jardiniers: êtes-vous des pollueurs ?". Un jardinier-amateur arrose une plante et sa tête d'arrosoir prend figure de mort. Titrage manuscrit au verso.

"Ligne de coeur".

1987 Aquarelle et mine de plomb, 1985, signée en bas à droite, 12.5 x 23 cm.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Sernhac en 1938) est un affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien"...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers.

"Entre chien et chat".

1983 Aquarelle, mine de plomb, 1983, signée en bas à gauche, 18.5 x 26 cm.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Sernhac en 1938) est un affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien"...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers. L'Ile-Aux-Moines, vue par une mouette, ressemble à un délicat et délicieux chocolat, au large du Golfe du Morbihan. Sur la mer, flotte une drôle d'embarcation composée d'une soucoupe sur laquelle un chocolat-enrobé d'un fin papier doré-repose. Au sommet de cette île insolite un homme, à demi-nu, portant long nez et longue barbe, regarde les mouettes tourner autour de lui.

CABANNE (Pierre).

Olivier Debré.

1991 1 in-folio Paris, Cercle d'Art, 1991, in-folio, couverture toilée greige à bradel, titre en long sur le dos lisse, sous jaquette éditeur, 208 pages.

Très bel envoi dessiné en couleurs par Olivier DEBRÉ sur la page de sommaire et en regard. Importante monographie, par ce critique d'art majeur de la seconde moitié du XXème siècle, consacrée à ce maître de l'abstraction dont la matière et les empâtements, la couleur et l'agencement par plans font partis des caractéristiques de son oeuvre picturale.

BOURET (Jean).

André MINAUX.

1977 Paris, Galerie Maurice Garnier et Éditions André Sauret, 1977, in-4, toile havane à bradel, titre en long sur le dos lisse, sous jaquette éditeur illustrée en couleurs d'une oeuvre de l'artiste.

Monographie, abondamment illustrée, consacrée à André MINAUX (1923-1986), peintre appartenant au courant de la Nouvelle Ecole de Paris. Il participe au mouvement de la Jeune Peinture dans les années 50 puis adhère au groupe des Peintres Témoins de leur temps. On le considère comme un peintre du XXème siècle appartenant à la Nouvelle Ecole de Paris. Il s'agit d'un artiste complet : peintre, graveur, illustrateur, sculpteur... Nombreuses reproductions photographiques en noir et blanc et en couleurs. Bel envoi, daté et signé, de l'artiste accompagné d'un superbe original gouaché. Petits accidents à la jaquette.

"L'Ile- aux- Moines - Lionel Prin".

1983 Mine de plomb et crayons de couleurs, 1985, signée en bas à droite, 18 x 29.5 cm.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Sernhac en 1938) est un affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien"...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers. L'Ile-Aux-Moines, vue par une mouette, ressemble à un délicat et délicieux chocolat, au large du Golfe du Morbihan. Sur la mer, flotte une drôle d'embarcation composée d'une soucoupe surlaquelle un chocolat-enrobé d'un fin papier doré-repose. Au sommet de cette île insolite un homme, à demi-nu, portant long nez et longue barbe, regarde les mouettes tourner autour de lui.

"Confrontation- L'escargot et le chef cuisinier".

1995 Mine de plomb et crayons de couleurs, 1995, signée en bas à droite, 21 x 27 cm.

Jean-Pierre Desclozeaux (né à Sernhac en 1938) est un affichiste, auteur d'albums ("L'oiseau Moqueur", "Entre chien et chat", "Mine de rien"...) et illustrateur à l'humour incisif. Il collabore à Télérama, Le Nouvel Observateur, Le Monde dans la rubrique "La Table"... Il fut l'élève de Paul Colin (de 1957 à 1960). Il a reçu le prix Grandville de l'Humour Noir (1967) et le prix Honoré Daumier (1982). Il expose dans de nombreuses galeries (à Paris, Munich, Londres, Avignon, L'Ile aux Moines...). Président de l'Association des Amis de Ronald Searle et Fondateur de la Société Protectrice de l'Humour, il est un fervent défenseur de la cause des illustrateurs. L'artiste, dans ses dessins, aime passer en revue les différents aspects de la vie quotidienne sans indulgence mais sans aucune méchanceté. Il aime à croquer ses contemporains, leurs moeurs et leurs travers. L'Ile-Aux-Moines, vue par une mouette, ressemble à un délicat et délicieux chocolat, au large du Golfe du Morbihan. Sur la mer, flotte une drôle d'embarcation composée d'une soucoupe surlaquelle un chocolat-enrobé d'un fin papier doré-repose. Au sommet de cette île insolite un homme, à demi-nu, portant long nez et longue barbe, regarde les mouettes tourner autour de lui.

SARGINT (Clarri).

"La ruse, épisode dans la vie de Cendrillon".

1930 1 Manuscrit traduit de l'anglais par Clarri Sargint et dédié à Ronald Kilner, in-8, (1930), orné de 8 aquarelles originales et de 6 dessins à la mine de plomb, broché, couverture toilée beige.

Conte charmant et léger, voir coquin, poursuivant les aventures de Cendrillon après son mariage. Ces aquarelles sur calque contrecollées dans ce carnet à dessins et faisant face au texte manuscrit peuvent être attribuable à Clara TICE (voir son livre illustré de Benjamin Franklin: "Advice on mariage" et publié à Brooklyn par Harry Cunningham en 1925). Petits plis, trous d'épingle, légères taches.

DEREME (Tristan).

L'Enlèvement sans clair de Lune ou les Propos et les Amours de Monsieur Théodore Decalandre.

Bibliophiles de l'Automobile-Club de France 1931 1 Préface en partie inédite de M.Théodore Decalandre, illustré d'eaux-fortes en couleur à 2 planches de J.-E. Laboureur. Paris, les Bibliophiles de l'Automobile-Club de France, 1931, grand in-8, maroquin vert, dos titré or, tête dorée, couverture imprimée, sous étui d'un papier façon tissage vert et noir bordé de maroquin vert, 6 pages, LII et 155 pages, (AT.Boichot relieur).

Exemplaire sur Japon nacré unique du Baron Robert de Rotschild, numéro 80 d'un tirage limité à 129 exemplaires illustré de 21 eaux-fortes en couleur dont un frontispice et 20 in-texte et de 12 lettrines gravées sur bois en deux couleurs. Ce tirage comprend un triple état des 21 gravures à l'eau forte, soit un état définitif aquarellé, un état aquarellé à la main et un état de l'eau-forte avant la lettre et joints les 21 dessins originaux à la mine de plomb, sur papier calque contrecollé sur Japon signés pour la plupart du monogramme de l'artiste et pour certains rehaussés de couleur. Promenade nocturne où il est question d'amour, d'enlèvement, de poésie, de "belles lettres" et de réflexions philosophiques s'achevant par cette conclusion que "Si l'on mourrait pour une arête dans le corps, Tous les poissons, depuis des siècles, seraient morts". Infime usure.

WILLETTE (Adolphe).

Oeuvres Choisies.

Paris H. Simonis Empis. 1901 1 in-8 Illustrations choisis dans le Courrier Français, Paris, 1901, in-8, demi-chagrin vert à coins, dos titré or à quatre nerfs, tête dorée, hors commerce, 110 pages.

Adolphe Willette (Châlons-sur-Marne1857-Paris 1926), est un peintre, illustrateur et caricaturiste montmartrois. Décorateur de nombreux cabarets, il décore le Moulin Rouge et dessine le célèbre moulin. Collaborant dans de nombreux journaux, dont le Courier Francais ( hebdomadaire illustré fondé et dirigé par Jules Roques, 1884-1913) il fonde plusieurs publications dont La Vache Enragée (Journal mensuel illustré).Exemplaire de présent, un des cinquante exemplaires sur papier impérial du Japon, avec envoi et dédicace "En bon souvenir de la Vache Enragée de Montmartre". Sélection des meilleurs dessins de cette revue satirique engagée. Quelques usures et taches, découpe du nom du bénéficiaire.